« Et même si on est encore loin du top niveau de cette Ligue des champions, le constat est clair, Paris livre une première période excellente. Ça va vite, c’est précis. Le 4-3-3 qui ronronne, on ne le voit pas. Il y a clairement le souci de mettre du mouvement et d’accélérer les transmissions (…) Au milieu, Thiago Motta dégage beaucoup de fraîcheur. Depuis le début de la saison, je le trouve comme rajeuni. Il est très bon dans l’orientation du jeu et j’ai même le sentiment qu’il va plus vite. A côté de lui, Verratti est dans un bon soir. Ses passes longues sont souvent intéressantes. Et si on doit poser un bémol, c’est comme d’habitude à gauche qu’il faut regarder. Kurzawa reste un mystère. Devant, Mbappé et Neymar sont une menace permanente. Comment ça marche à trois devant ? Bien. Mbappé est clairement capable d’évoluer à tous les postes de l’attaque. La complémentarité des trois ne pose aucun souci. Un but chacun, le trio est content. L’époque où seul Cavani marquait semble révolue (…) Il n’y avait finalement rien de bien intéressant dans cette deuxième partie de match. On note la bonne entrée de Draxler. Il est incontestablement le 4e homme si ça joue à trois et titulaire si le PSG passe à quatre devant. Sur la fin, épuisé, le Celtic laisse Paris ajouter deux buts. Même beaucoup moins dominateur, on a vu un très bon PSG. Ça n’était que le Celtic ? Oui oui, on peut pisser froid. Regardez de plus près les résultats en LDC à domicile de cette équipe ces dernières années. Le Barça est passé et a donné une raclée oui, mais à part ça, tout le monde ne vient pas se promener au Celtic Park. Ça n’est que le début pour Paris, mais il est clairement réussi. »