« On sait que dimanche, c’est plus du business, et quelque chose de très important. Mais, ce n’est pas un match déterminant pour le classement de fin d’année. Ce ne sera pas un match de présidents. Cela donne du sel aux médias, voilà. J’ai fait mon travail en tant que dirigeant d’un club qui investit beaucoup pour mettre en place un écosystème. J’ai réagi à des choses qui me paraissent incompatibles. Mais, j’ai toujours dit que j’admirais ce que faisait le PSG avec d’autres moyens. Ils ne sont évidemment pas compatibles avec ceux de la totalité des autres clubs français et on voit que je ne suis pas le seul à râler. Les autres clubs européens, qui ne peuvent recourir à des financements d’Etat, se manifestent également. Ceci étant, j’aurai beaucoup de plaisir à aller au Parc dimanche avec la crainte de voir une équipe très remontée, mais avec la conscience tranquille. Je ne suis ni jaloux et je n’ai pas la volonté de rabaisser le PSG. J’ai toujours dit que c’était le PSG de Michel Denisot qui m’avait donné envie d’être un président moderne et un président qui gagne et dure. »

On espère tous voir le PSG détruire l’OL ce dimanche, pour qu’Aulas comprenne que Twitter c’est bien, mais la réalité se trouve sur le terrain, pas sur les réseaux.