C’est le genre de « boulette » dont le PSG se serait bien passé en pleine trêve internationale. Au cœur d’une tempête sur les réseaux sociaux suite à un like maladroit lié au Rassemblement National, notre gardien Lucas Chevalier a dû faire amende honorable devant ses coéquipiers pour éteindre l’incendie. Récit d’une mise au point sous tension.
Être gardien au Paris Saint-Germain, c’est savoir que le moindre fait et geste est scruté à la loupe. Mais cette fois, ce n’est pas une sortie aérienne manquée qui vaut à Lucas Chevalier les gros titres, mais une activité numérique pour le moins explosive. Alors qu’il tente de s’imposer comme le successeur légitime dans les cages parisiennes et en Équipe de France, l’ancien Lillois s’est retrouvé à devoir justifier son intégrité morale face à son propre vestiaire.
Un « Like » qui passe mal
L’affaire a éclaté ce week-end sur X (anciennement Twitter). Les internautes, toujours à l’affût, ont repéré un « J’aime » du portier parisien sous une publication du parti politique d’extrême droite, le RN. Dans un vestiaire aussi diversifié que celui du PSG ou des Bleus, où les prises de position contre l’extrême droite ont été nombreuses par le passé (on se souvient des mots forts de Kylian Mbappé ou Jules Koundé), ce geste a fait l’effet d’une petite bombe.
La capture d’écran a fait le tour de la toile en quelques minutes, obligeant le clan Chevalier à réagir en urgence pour éviter que la situation ne devienne ingérable au Camp des Loges.
« C’était involontaire » : Le grand oral devant le groupe
Selon les informations qui filtrent depuis le rassemblement, Lucas Chevalier n’a pas eu d’autre choix que de crever l’abcès directement avec ses partenaires. Pas question de laisser le doute s’installer. Le gardien Rouge & Bleu a plaidé la maladresse technique, le fameux « like involontaire » en scrollant, jurant qu’il ne cautionnait aucunement les idées véhiculées par ce parti.
Une explication franche, les yeux dans les yeux, nécessaire pour maintenir la cohésion du groupe. Si l’excuse peut sembler légère pour certains observateurs, elle semble avoir été acceptée par le vestiaire, qui préfère se concentrer sur les échéances sportives cruciales qui arrivent.
Place au terrain, et vite !
Pour le PSG, l’urgence est de clore ce chapitre médiatique. Lucas Chevalier, dont les débuts à Paris sont observés avec une exigence terrible, ne peut pas se permettre de disperser son énergie dans des polémiques stériles.
Entre la pression de succéder aux grands noms du club et l’exigence de Luis Enrique sur le jeu au pied, le jeune portier a déjà fort à faire. Cette « faute de main » numérique doit servir de leçon : à Paris, on est joueur 24h/24, smartphone en main compris. Les supporters parisiens, eux, attendent surtout qu’il soit décisif sur sa ligne ce week-end. Le meilleur moyen de faire oublier ce buzz ? Un clean sheet au Parc, tout simplement.







