On le sait, l’été dernier a été mouvementé dans les bureaux du Campus PSG. Entre la mise au placard progressive de Milan Skriniar et le départ de Danilo Pereira, il fallait du sang neuf derrière. Si le club a finalement trouvé son bonheur avec l’excellent Willian Pacho, d’autres dossiers ont été ouverts, dont celui d’un international espagnol bien connu de Luis Enrique : Eric Garcia.
La connexion Luis Enrique n’a pas suffi
Sur le papier, l’idée avait du sens. Eric Garcia, formé à la Masia et passé par Manchester City, possède ce profil de défenseur-relanceur que notre coach asturien adore. Ayant déjà évolué sous les ordres de « Lucho » en sélection espagnole, la rumeur d’un intérêt du Paris Saint-Germain avait enflé dans les dernières heures du mercato.
Mais l’histoire s’est arrêtée là. Interrogé par la radio catalane RAC1, le défenseur de 23 ans a confirmé l’approche parisienne… et son refus catégorique.
« Je voulais rester ici » : La fin de non-recevoir
Le joueur du FC Barcelone n’a pas laissé planer le doute. Malgré un temps de jeu incertain sous les ordres d’Hansi Flick, il a privilégié son confort catalan au challenge parisien.
« Mon objectif était de rester au Barça », a-t-il déclaré, relayé par nos confrères de Maxifoot. Il précise même avoir coupé court aux discussions très vite : « J’en ai parlé à mon agent et il savait que je voulais rester ici. » Une déclaration qui a le mérite d’être claire, même si elle soulève des questions sur l’ambition du joueur, qui préfère jouer les doublures en Espagne plutôt que de tenter l’aventure chez les champions de France.
Un mal pour un bien pour le PSG ?
Soyons honnêtes entre nous : est-ce vraiment une grosse perte pour le club de la capitale ? Si la qualité de relance d’Eric Garcia est indéniable, son déficit physique et sa lenteur auraient pu être un véritable handicap dans les duels rugueux de la Ligue 1.
Quand on voit l’impact physique immédiat de Willian Pacho ou la marge de progression de Beraldo, on se dit que Luis Campos a peut-être bien fait d’essuyer ce refus. Paris a besoin de guerriers, pas seulement de joueurs de ballon. Le dossier est clos, et sans regrets côté parisien.








