C’est le grand soir pour la sensation parisienne Désiré Doué, qui reçoit officiellement son trophée de Golden Boy 2025 ce lundi à Turin. L’attaquant des Rouge & Bleu savoure cette récompense individuelle, fruit d’une saison historique, et révèle les coulisses joyeuses du vestiaire.
Un triomphe individuel au service du collectif
Il est officiellement le meilleur jeune joueur de la planète. Une consécration logique pour Désiré Doué après une saison 2024-2025 absolument phénoménale sous le maillot parisien, ponctuée par ce doublé légendaire en finale de Ligue des Champions le 31 mai dernier. Mais ne comptez pas sur lui pour tirer la couverture à soi.
Dans un entretien accordé à Tuttosport avant la cérémonie, la pépite française a insisté sur l’importance du groupe et du coach. « C’est un sentiment de grande fierté et de bonheur. Savoir que le travail d’équipe porte ses fruits », explique-t-il, n’oubliant pas de souligner l’impact décisif de Luis Enrique dans la meilleure saison de l’histoire du club. Pour Doué, ce trophée individuel n’est que le reflet des « trophées remportés avec l’équipe ». Classe.
Quand Hakimi rebaptise le crack parisien
Si le jeune international tricolore reste humble, ses coéquipiers se sont chargés de le féliciter chaleureusement. La jeune garde parisienne, Warren Zaïre-Emery, Bradley Barcola et Senny Mayulu en tête, a évidemment célébré son pote.
Mais la palme de l’accueil revient sans doute à Achraf Hakimi, toujours prêt à mettre l’ambiance au Campus PSG. Doué raconte l’anecdote avec le sourire : « Achraf Hakimi m’a fait une blague : dès qu’il m’a vu arriver au centre d’entraînement, il n’arrêtait pas de m’appeler Golden Boy : Golden Boy, Golden Boy, Golden Boy ! ». Un chambrage affectueux qui témoigne de l’excellente ambiance dans le groupe, même si Doué rappelle aussitôt : « Sans les victoires et les trophées de l’équipe, je n’aurais pas eu ce prix. »
Une première année de rêve dans la capitale
C’est vertigineux quand on y pense. Recruté en août 2024, Désiré Doué a tout raflé en à peine un an. Une ascension express qu’il a encore du mal à réaliser. « Je savais que j’allais jouer pour un grand club… Mais je n’aurais jamais imaginé tout gagner en une seule année », avoue-t-il.
Son meilleur souvenir de cette année folle ? Sans surprise, cette fameuse nuit européenne du 31 mai où le Paris Saint-Germain a touché les étoiles. Et plus précisément son deuxième but personnel ce soir-là, le troisième de l’équipe : « C’est à ce moment-là que je me suis convaincu que nous allions gagner. Un rêve devenu réalité. » Merci pour tout, Golden Boy !







