Le sacre européen du 31 mai dernier reste encore dans toutes les têtes parisiennes. Alors que l’année 2025 s’achève, Antoine Kombouaré est revenu sur cette soirée historique contre l’Inter, ne manquant pas l’occasion de rappeler la supériorité de notre Rouge & Bleu sur le rival marseillais.
« À jamais les meilleurs » : Le « Casque d’Or » exulte
Le souvenir est encore brûlant. Ce 5-0 infligé à l’Inter Milan en finale de la Ligue des Champions a fait basculer le Paris Saint-Germain dans une autre dimension. Pour Antoine Kombouaré, légende du club en tant que joueur puis entraîneur, l’émotion est toujours aussi vive. Dans un entretien accordé à nos confrères du Parisien, celui que l’on surnomme « Casque d’Or » a confié avoir vécu ce sacre comme un ultra.
« À chaque but, je me suis levé. Je criais de joie. J’avais les larmes aux yeux », raconte-t-il avec passion. Avec douze années passées au club, l’attachement est viscéral : « À la fin du match ? J’ai pleuré au stade et je l’assume. »
Mais Antoine ne s’est pas arrêté là. Avec le franc-parler qu’on lui connaît, il a adressé une pique mémorable à l’Olympique de Marseille : « Les Marseillais disent : « À jamais les premiers ». Mais nous, c’est vraiment : « À jamais les meilleurs ». Gagner 5-0 en finale de Ligue des champions, personne n’avait fait ça avant. Personne. »
La riposte (un peu amère) de la Canebière
Évidemment, cette sortie n’est pas passée inaperçue dans le Sud. Selon les informations rapportées par le média spécialisé Le Phocéen, la réponse ne s’est pas fait attendre. Les suiveurs de l’OM ont tenté de piquer l’ancien coach parisien sur le temps qu’il a fallu à QSI pour soulever le trophée (14 ans contre 7 pour l’ère Tapie).
Nos confrères marseillais en ont même profité pour ressortir de vieux dossiers, rappelant que Kombouaré avait été le premier fusible de l’ère qatarie pour laisser place à Carlo Ancelotti. Une tentative de déstabilisation qui ressemble surtout à une réponse de frustrés face à la démonstration de force des hommes de Luis Enrique en mai dernier.
Quoi qu’il en soit, cette joute verbale prouve une chose : même sur le toit de l’Europe, la rivalité PSG-OM reste le sel du football français. Et en attendant 2026, on ne se lasse pas de le répéter : Paris est magique, et désormais, Paris est Roi.









