Le monde du football peut être impitoyable, mais Luis Enrique a décidé d’y remettre un peu d’humanité. Alors que Brahim Diaz subit une vague de haine après sa Panenka manquée lors de la finale de la CAN, l’entraîneur du PSG a tenu un discours puissant pour défendre le Marocain.
« Zidane, un Dieu du football, l’a fait… »
Le geste technique raté en finale a transformé Brahim Diaz en cible numéro un des critiques. Interrogé sur cet épisode, Luis Enrique n’a pas hésité à convoquer les légendes pour dédramatiser la situation.
« On en a parlé dans le bus aujourd’hui », confie le coach parisien. « Je me souviens de Zidane, un dieu du football, qui a fait ça lors d’un Mondial. Quand ça marche, tout le monde applaudit ; quand tu rates, il y a beaucoup de critiques. » Une manière de rappeler que la frontière entre le génie et le ridicule ne tient souvent qu’à quelques centimètres, et que la prise de risque fait partie du jeu.
« Ce n’est pas un assassin »
Mais le coach espagnol est allé plus loin. Connu pour protéger ses joueurs (comme il le fait avec Barcola ou Donnarumma), il s’est insurgé contre la violence des réactions, rappelant l’essentiel : ce n’est que du foot.
« C’est très injuste ce qui se passe actuellement. Ce n’est que du sport, il n’est pas un assassin ni une mauvaise personne », a martelé Luis Enrique, avant de s’adresser directement aux médias : « Vous, journalistes, qui avez le pouvoir de donner votre opinion, dites que c’est dur d’être un jeune joueur sous forte pression. »
ℹ️ Luis Enrique en Conf
— ParisSG INFOS (@Paris_sginfos) January 19, 2026
« L’impact de la CAN sur Hakimi et Mbaye ?
C'est la vie. C'est comme quand un entraîneur part parce que le club le fait partir. Ce n'est rien de particulier, c'est la vie. »
« Là le Sénégal a gagné et il faut féliciter le champion. Il faut aussi… pic.twitter.com/ZCFE5EaPdo
Un message de grande classe qui montre, une fois de plus, que Luis Enrique est bien plus qu’un tacticien : c’est un homme qui défend les footballeurs avant tout.









