Le Paris Saint-Germain a livré une véritable démonstration de force ce dimanche soir au Parc des Princes. Pour le compte de la 21e journée de Ligue 1, les hommes de Luis Enrique ont littéralement balayé l’Olympique de Marseille sur le score sans appel de 5-0. Une domination totale qui replace le club de la capitale sur le toit de la France.
Une défense de fer et un Nuno Mendes « monstrueux »
Derrière, le PSG n’a laissé que des miettes aux Phocéens. Si Matvey Safonov (6,5) a passé une soirée relativement tranquille, il a su rester vigilant sur les rares incursions adverses. La charnière Marquinhos (7) – Willian Pacho (7) a régné en maître, affichant une sérénité et une agressivité qui font plaisir à voir dans un Classico.
Mais la palme en défense revient sans aucun doute à Nuno Mendes (9). Le latéral portugais a été tout simplement inarrêtable. En plus d’avoir totalement éteint son vis-à-vis, il est passeur décisif sur l’ouverture du score. Une prestation de classe mondiale.
Un milieu souverain, la maîtrise de Vitinha
Dans l’entrejeu, le « chef d’orchestre » Vitinha (7,5) a dicté le tempo. Visiblement régénéré par une semaine de repos, il a rayonné par sa vision de jeu. À ses côtés, Joao Neves (7) a encore une fois harcelé le porteur de balle marseillais avec une énergie débordante, malgré quelques déchet techniques mineurs. Le titi Senny Mayulu (6) a été plus sobre, mais son abnégation défensive a été précieuse pour l’équilibre du bloc.
Dembélé en mode « Galactique », l’attaque a régalé
Le secteur offensif a fait exploser les statistiques. Si Bradley Barcola (7) a manqué de réussite dans le dernier geste, son activité sur l’aile a épuisé la défense olympienne. Désiré Doué, à l’origine du premier but, a parfaitement lancé les hostilités avant de céder sa place.
Cependant, l’homme du match se nomme Ousmane Dembélé (9,5). L’international français a été injouable : pressing de tous les instants, créativité débordante et surtout un doublé retentissant accompagné d’une passe décisive. Un récital qui prouve qu’il est bien le patron technique de cette équipe.
Le chef d’œuvre de Luis Enrique
Enfin, comment ne pas saluer le travail de Luis Enrique (10) ? Tactiquement, l’Espagnol a mangé son homologue marseillais. Son PSG a dominé tous les compartiments du jeu, tout en impliquant l’intégralité du groupe lors des rotations. Un match référence qui fera date dans l’histoire des confrontations entre les deux clubs. Paris est magique !









