Rien ne va plus pour Lucas Beraldo. Relégué sur le banc par Luis Enrique, le défenseur brésilien perd ses nerfs à l’entraînement. Entre frustration sportive et accrochages avec un jeune Titi parisien, l’ancien de São Paulo traverse une zone de turbulences inquiétante.
Un temps de jeu en chute libre pour le Brésilien
L’idylle entre Lucas Beraldo et le Paris Saint-Germain semble s’effriter. Arrivé l’hiver dernier avec l’étiquette d’un futur crack de la défense, l’international auriverde de 22 ans vit un début d’année 2026 cauchemardesque. Son crédit auprès de Luis Enrique s’est évaporé, et les chiffres sont impitoyables : sur les sept dernières sorties des Rouge & Bleu, le défenseur n’a passé que 90 minutes sur le rectangle vert.
Ce déclassement soudain, alors que la charnière centrale parisienne cherche encore son équilibre en Ligue 1 comme en Ligue des Champions, a fini par briser la patience du joueur. Malheureusement, cette amertume ne se traduit pas par une révolte positive sur le terrain, mais par une nervosité exacerbée dans le quotidien du club de la capitale.
Clash à l’entraînement : Un Titi pris pour cible
Le malaise a franchi un nouveau palier au Campus de Poissy. Selon les révélations de nos confrères de L’Équipe, Beraldo exprimerait désormais son agacement de manière très directe, voire agressive, lors des séances collectives.
Plus inquiétant encore, le défenseur s’en prendrait régulièrement à un jeune attaquant du centre de formation. Les témoins décrivent des échanges « particulièrement virulents » entre le Brésilien et ce Titi (dont le nom n’a pas été communiqué). Plutôt que de canaliser son énergie pour bousculer la hiérarchie et regagner sa place, le numéro 35 parisien semble avoir pris ce jeune joueur en grippe, multipliant les « frites » et les gestes d’humeur.
La sérénité du vestiaire mise à l’épreuve
Dans un moment où le PSG a besoin d’unité pour solidifier une arrière-garde trop souvent friable, ce comportement fait tache. L’attitude de Lucas Beraldo interroge sur sa capacité mentale à gérer la concurrence féroce imposée par le staff technique.
Alors que le calendrier s’accélère et que chaque point compte, Luis Enrique va devoir éteindre cet incendie rapidement. Un cadre de la rotation qui s’en prend à la jeunesse dorée du club, c’est rarement le signe d’un vestiaire apaisé. Le Brésilien retrouvera-t-il son calme ou se dirige-t-on vers un divorce précoce lors du prochain Mercato ? Affaire à suivre de très près.






