À 24 heures du choc tant attendu entre le PSG et Liverpool en quart de finale de la Ligue des Champions, Luis Enrique a pris la parole. Entre prudence tactique, point sur l’infirmerie et message envoyé aux supporters, le coach espagnol prépare son commando pour l’enfer du Parc des Princes.
Le statut de favori ? Luis Enrique n’en veut pas !
Face aux médias ce mardi au Campus PSG, le technicien asturien a immédiatement balayé l’idée que le Paris Saint-Germain partait avec une longueur d’avance sur les Reds. Malgré la qualification héroïque de l’an dernier face à ces mêmes Anglais, Luis Enrique reste fidèle à sa ligne de conduite : l’humilité avant le combat.
« Il est impossible de désigner un favori dans ce genre de confrontation. L’an passé, tout le monde voyait Liverpool passer, et c’est nous qui nous sommes qualifiés », a rappelé « Lucho ».
Pour lui, seule compte l’identité de jeu. Le coach exige que son équipe pratique un football attractif et conquérant, peu importe l’adversaire ou les circonstances.
Infirmerie : Barcola et Fabian Ruiz encore trop justes
C’est la petite ombre au tableau pour les Rouge & Bleu. Si Bradley Barcola a repris le chemin de l’entraînement collectif ce mardi, sa présence dans le groupe reste très incertaine. Luis Enrique s’est montré très clair : pas de prise de risque inutile. Le jeune ailier manque encore de rythme et de confiance pour un tel rendez-vous.
Concernant Fabian Ruiz, le constat est similaire. Le milieu espagnol travaille toujours à l’écart du groupe. Le coach a tenu à rassurer tout le monde : il n’y a aucun problème relationnel, simplement une attente nécessaire pour que le joueur retrouve 100 % de ses sensations. On notera également l’absence persistante de Quentin Ndjantou dans les séances collectives.
L’ambiance du Parc, l’atout maître des Parisiens
Interrogé sur le souvenir du match aller de la saison passée, Luis Enrique a exprimé son envie de voir le même niveau de jeu, mais avec une issue différente. Pour y parvenir, il compte plus que jamais sur le douzième homme.
Le coach a souligné l’importance de Gonçalo Ramos et de Kang-in Lee, des profils précieux pour maintenir l’exigence du groupe. Il s’est également réjoui du retour en forme d’Achraf Hakimi, moteur essentiel du couloir droit parisien après une période post-CAN plus délicate.
Enfin, l’entraîneur parisien a martelé que le match de demain à Paris serait déterminant : « Le match au Parc sera la clé ». Face à un Liverpool qui a évolué, le PSG ne compte pas changer sa philosophie : confisquer le ballon et enflammer l’ambiance pour faire plier les Britanniques.







