Fraîchement qualifié pour le dernier carré de la Ligue des Champions après un scénario dingue contre le Real Madrid, le Bayern Munich n’a déjà qu’un nom à la bouche : le Paris Saint-Germain. Entre respect profond et tentative de coup de pression, les Munichois lancent déjà le choc du 28 avril prochain. État des lieux des réactions en Bavière.
Upamecano et Olise sur leurs gardes : « Le PSG, c’est du très lourd »
Le souvenir de la phase de ligue en novembre dernier (victoire 2-1 du Bayern au Parc) semble déjà loin. Pour Dayot Upamecano, interrogé par nos confrères de Canal+, hors de question de s’appuyer sur le passé. Le défenseur français, qui retrouvera son grand pote Ousmane Dembélé, s’attend à une double confrontation électrique face aux hommes de Luis Enrique.
« Ce ne sera pas un match facile. Le PSG a une équipe incroyable et un super coach. On sait à quoi s’attendre et on va tout faire pour s’imposer là-bas », a confié l’enfant d’Évreux.
Même son de cloche pour la pépite Michael Olise. Pour le dynamiteur bavarois, le contexte des demi-finales change tout. Selon lui, le système de jeu de Paris et son pressing constant seront les principaux obstacles à franchir pour espérer voir la finale.
Joshua Kimmich annonce « une finale avant l’heure »
Pour les cadres du vestiaire allemand, ce duel face au Rouge & Bleu représente le sommet absolu du football européen actuel. Joshua Kimmich n’y est pas allé par quatre chemins au micro de DAZN : pour lui, ce sont tout simplement « les deux meilleures équipes d’Europe » qui vont s’affronter.
De son côté, le rempart Manuel Neuer mise sur l’ambiance du match retour, tout en rappelant que les joutes entre Paris et Munich se jouent toujours sur des détails infimes. Quant au sérial buteur Harry Kane, il prévient : le Bayern devra être à son « meilleur niveau » pour espérer faire tomber le champion d’Europe en titre.
Le coup de bluff du patron bavarois ?
C’est peut-être la déclaration la plus marquante de cette après-qualification. Jan-Christian Dreesen, le PDG du club allemand, a immédiatement tenté d’évacuer la pression en désignant le Paris Saint-Germain comme l’unique favori de cette demie.
En rappelant les récentes performances parisiennes face à Liverpool et leur statut de tenant du titre, le dirigeant bavarois tente de placer les Parisiens sous le feu des projecteurs. Une stratégie classique à ce stade de la compétition, mais qui prouve une chose : le PSG fait peur à l’Europe.









