L’Italie du football tremble après les révélations sur un réseau d’escort-girls impliquant des dizaines de joueurs professionnels. Parmi les noms qui circulent dans l’enquête figure celui du latéral droit parisien, Achraf Hakimi, pour des faits qui remonteraient à son passage à l’Inter Milan.
Un réseau de soirées clandestines de luxe démantelé
C’est une affaire qui fait la « Une » de toute la presse transalpine, et notamment de nos confrères de la Gazzetta dello Sport. Le parquet de Milan a ouvert une enquête pour exploitation et facilitation de la prostitution visant une société organisatrice d’événements très privés.
Le concept ? Des prestations facturées plusieurs milliers d’euros à des clients ultra-fortunés, comprenant des dîners dans des restaurants prestigieux suivis de « prolongations » avec des jeunes femmes dans des hôtels cinq étoiles. Au total, environ 70 footballeurs seraient liés de près ou de loin à ce dossier, ayant évolué dans les plus grands clubs comme la Juventus, l’AC Milan ou encore l’Inter.
Pourquoi le nom d’Achraf Hakimi apparaît-il ?
Selon les informations relayées par le média Il Giornale, les enquêteurs ont mis la main sur un décret de perquisition listant plusieurs « mots-clés » utilisés par les organisateurs du réseau. C’est ici que le bât blesse pour le Rouge & Bleu : le nom d’Achraf Hakimi apparaîtrait dans ces documents, tout comme celui d’Olivier Giroud (ex-AC Milan) ou de l’ancien capitaine parisien Milan Skriniar.
Ces noms auraient été identifiés via des écoutes téléphoniques où les intermédiaires organisaient les rencontres. L’implication supposée du Lion de l’Atlas daterait de son passage en Lombardie sous les couleurs de l’Inter.
Quelles conséquences pour le défenseur du PSG ?
Il est crucial d’apporter une nuance de taille à cette affaire : à l’heure actuelle, aucun joueur n’est mis en examen. En Italie, le recours aux services d’escortes n’est pas un délit pour le client.
Comme le précise la presse italienne, il est pour le moment impossible de déterminer si les joueurs cités, dont Hakimi, ont effectivement accepté ces propositions ou s’ils figurent simplement dans le répertoire des organisateurs en tant que « cibles potentielles ». Le parquet de Milan cherche avant tout à faire tomber les proxénètes et non les footballeurs, considérés ici comme de simples témoins ou clients. Un dossier que les supporters du club de la capitale suivront de près dans les jours à venir.









