À quelques heures du choc européen de nos Rouge & Bleu, le débat sur l’approche tactique de Luis Enrique enflamme la capitale. Faut-il jouer la sécurité ou rester fidèle à l’ADN offensif qui nous a menés au sommet ? Jérôme Rothen a son avis sur la question, et il est catégorique.
Surtout ne pas renier l’identité parisienne
Alors que la pression monte au Parc des Princes, certains imaginent un PSG plus prudent pour sécuriser le résultat. Une hérésie pour l’ancien gaucher magique du club. S’exprimant chez nos confrères de RMC, le consultant a insisté sur le fait que la prudence serait un piège. Selon lui, demander aux joueurs de reculer reviendrait à les faire jouer « contre-nature ».
Le message est clair : depuis trois ans sous l’ère Luis Enrique, Paris a construit une philosophie de jeu basée sur la possession et le pressing. Pour Rothen, il est impératif que le club de la capitale ne tourne pas le dos à ses principes fondamentaux au moment le plus crucial de la compétition.
Un style « gravé dans le marbre » mais modulable
Si le système du coach espagnol semble immuable, c’est justement ce qui fait la force et parfois la complexité des Parisiens. « Paris joue d’une certaine façon, c’est gravé dans le marbre », explique Jérôme Rothen. Cependant, il souligne que la richesse de cet effectif permet d’apporter des nuances tactiques qui peuvent perdre l’adversaire.
L’idée n’est pas de tout révolutionner, mais de savoir s’adapter sans perdre son âme. C’est cette identité forte qui a permis au PSG de s’installer durablement comme un cador européen craint par tous ses rivaux.
L’ambition d’un doublé historique en Champions League
Fort de son titre de champion d’Europe acquis la saison dernière, le PSG aborde ces rendez-vous avec un nouveau statut. Pour Rothen, ce groupe a les épaules pour viser une deuxième finale consécutive. La confiance accumulée lors des précédentes campagnes doit servir de moteur, tout en gardant une gestion intelligente du scénario du match aller.
Entre fidélité tactique et gestion émotionnelle, les Parisiens savent qu’ils ont les clés. Reste à savoir si le terrain donnera raison à l’optimisme de notre ancien numéro 25. Allez Paris !








