La Juventus Turin commence sérieusement à s’agacer du réalisme financier du Paris Saint-Germain. Alors que la Vieille Dame tente d’arracher Randal Kolo Muani au club de la capitale, nos dirigeants campent fermement sur leurs positions. Face à cette intransigeance, le nouveau patron des Bianconeri a tenté un coup de pression médiatique qui en dit long sur la frustration italienne.
La Juve s’agace et tente le bluff médiatique
Après avoir vu leur première offre de 33 millions d’euros balayée d’un revers de manche par l’état-major parisien, les Turinois ont décidé de jouer la carte de la victimisation dans les médias. Interrogé au micro de la radio italienne Rai, Carnevali, le nouvel homme fort de la Juventus, n’a pas caché son agacement face à la fermeté du PSG :
« Les exigences du Paris Saint-Germain sont trop élevées par rapport à notre idée d’investissement. Soit nous trouvons un accord, soit nous irons sur un autre joueur. »
Une tentative de chantage à peine voilée qui ne risque pas de faire trembler l’axe Paris-Doha. Relancé sur la somme de 45 millions d’euros évoquée par la presse, le dirigeant italien a même lâché un « Non, c’est encore plus » qui confirme que le board parisien compte bien valoriser son international français à sa juste valeur.
Luis Campos inflexible : Pas de cadeau pour les Bianconeri
Si Turin tente de faire passer le PSG pour le grand méchant loup qui bloque les négociations, la réalité est tout autre. Luis Campos et la direction sportive n’ont absolument aucune pression financière qui les obligerait à brader l’ancien Nantais lors de ce Mercato.
Randal Kolo Muani reste un actif précieux, un international tricolore doté d’une belle cote sur le marché européen. Hors de question, donc, de céder aux caprices de la Juventus si cette dernière ne s’aligne pas sur les exigences financières fixées par le champion de France.
La stratégie parisienne est claire : si la Vieille Dame veut de la qualité pour son attaque, elle va devoir casser sa tirelire. Dans le cas contraire, la porte restera close. Le message est envoyé, et Paris montre qu’il n’est plus ce club que l’on peut intimider dans les négociations.









