Arrivé dans la capitale à l’hiver 2024, Lucas Beraldo continue de faire parler de lui de l’autre côté de l’Atlantique. L’ancien club du défenseur central parisien vient d’être condamné par la justice brésilienne à verser une somme importante à un agent dans le cadre de son transfert vers le PSG. Explications.
La justice brésilienne tranche, le São Paulo FC épinglé
Voilà plus de deux ans et demi que Lucas Beraldo a posé ses valises au Parc des Princes. Débarqué le 1er janvier 2024 contre un chèque de 20 millions d’euros, l’international auriverde s’est installé au sein de la rotation défensive commandée par Luis Enrique. Mais si le joueur enchaîne les apparitions sous le maillot Rouge & Bleu, son transfert fait encore des vagues au Brésil.
Selon les informations révélées par nos confrères de GloboEsporte et le journaliste Venê Casagrande, le São Paulo FC a été condamné par les tribunaux locaux à verser environ 800 000 euros à l’agent Luis Augusto de Carvalho. Une somme correspondant à 4 % du montant total de la transaction conclue avec le PSG. Que les supporters se rassurent : le club de la capitale est totalement hors de cause et n’est ciblé par aucune procédure.
O São Paulo sofreu uma derrota na Justiça. O Tricolor terá que pagar 4% da venda de Beraldo ao PSG ao empresário Luis Augusto de Carvalho. Agora, a juíza pediu ao São Paulo os documentos com valores da venda para definir o valor que será repassado ao agente. O montante vai girar… pic.twitter.com/Xr2LIkR4GO
— Venê Casagrande (@venecasagrande) July 24, 2026
Un litige financier autour du contrat d’origine
L’affaire remonte aux débuts du joueur au São Paulo FC, lors de son arrivée en provenance du XV de Piracicaba en 2020. Un accord prévoyait qu’en cas de vente future, l’agent percevrait un pourcentage sur le transfert : 7 % s’il en était l’instigateur, ou 4 % si la négociation était menée par un tiers. Le transfert vers la Ligue 1 ayant été finalisé par un autre intermédiaire, Luis Augusto de Carvalho réclamait son dû.
Le club brésilien, qui contestait la validité du document au motif qu’il n’avait jamais été signé, a refusé de payer jusqu’ici et a immédiatement décidé de faire appel de la décision. Les documents financiers de l’époque révèlent également que Beraldo avait directement perçu environ 13,2 % du montant de l’opération lors de sa signature à Paris, soit près de 2,64 millions d’euros.









