Après la démonstration face à Rennes (5-0), Luis Enrique a profité de la conférence de presse pour envoyer un message très clair (et hilarant) à ses jeunes joueurs. Au PSG, le temps de jeu ne se donne pas, il s’arrache.
Une « Manita » et un premier but pour Mbaye
La soirée a été parfaite au Parc des Princes. Une victoire éclatante 5-0 face au Stade Rennais, du beau jeu, et la jeunesse au pouvoir. On retiendra évidemment le moment fort pour Ibrahim Mbaye, entré en jeu et auteur de son tout premier but avec les pros. Un rêve éveillé pour le Titi.
Cependant, tout le monde n’a pas eu cette chance. Malgré un banc très jeune (avec David Boly ou Noham Kamara), le coach espagnol n’a pas fait entrer tout le monde, alors que le score était acquis. Interrogé sur ce choix, Luis Enrique a dégainé l’une de ses meilleures répliques.
Pas de cadeaux, même à 5-0
Fidèle à sa réputation, l’Asturien a rappelé les règles de base : porter le maillot du Paris Saint-Germain, ça se mérite à l’entraînement, pas par charité.
« Je ne fais aucun cadeau. Quand un Titi joue, c’est qu’il mérite de jouer », a martelé le coach, avant de lâcher cette phrase déjà culte : « Je préfère faire jouer ma grand-mère que faire des cadeaux ! ».
Le message est limpide : au PSG, on ne joue pas pour faire plaisir aux statistiques ou pour récompenser la présence sur la feuille de match. Si un jeune entre, c’est qu’il est prêt à apporter quelque chose.
La méthode Enrique : dure mais juste
Cette sortie médiatique, aussi drôle soit-elle, est un avertissement sérieux pour la nouvelle génération. David Boly, présent dans le groupe depuis quatre matchs sans entrer, sait ce qu’il lui reste à faire.
« Tu joues si tu mérites de jouer, sinon, tu dois encore t’améliorer », a conclu Luis Enrique. Une exigence de tous les instants qui explique aussi pourquoi, quand nos jeunes entrent (comme Mbaye ou Ndjantou samedi), ils sont au niveau. Les places sont chères à Paris, et c’est tant mieux pour la compétitivité du groupe !








