Le Paris Saint-Germain a une nouvelle fois prouvé sa suprématie nationale en soulevant le Trophée des Champions face à l’OM. Pourtant, le scénario aurait pu être bien différent : les Marseillais ont bénéficié d’un penalty plus que généreux, une décision pointée du doigt par un ancien arbitre international.
Un penalty imaginaire pour relancer Marseille ?
Alors que les Rouge & Bleu maîtrisaient les débats, un fait de jeu a failli tout faire basculer au cours du dernier quart d’heure. L’arbitre de la rencontre, Thomas Léonard, a désigné le point de penalty en faveur de Mason Greenwood suite à une sortie de notre dernier rempart, Lucas Chevalier.
Si la décision a semblé nette à vitesse réelle, les ralentis ont rapidement douché l’enthousiasme phocéen. On y voit clairement l’absence de contact significatif entre le portier parisien et l’attaquant anglais. Un avis partagé par Bruno Derrien, ancien arbitre international aux 350 matchs professionnels, qui ne cache pas que l’OM a été particulièrement gâté sur ce coup-là.
« C’est très minime » : L’analyse sans appel de Bruno Derrien
Interrogé sur cette action litigieuse, Bruno Derrien confirme le sentiment de nombreux supporters parisiens : Marseille a été avantagé. « Pour moi, ce penalty est sévère. Il y a un léger contact, il le touche à peine, Greenwood joue bien le jeu », a-t-il analysé pour nos confrères. Selon lui, c’est la « fougue » de la sortie de Chevalier qui a trompé l’arbitre, précisant que le contact était, au mieux, « très minime ».
Heureusement, la victoire finale du PSG permet d’étouffer une polémique qui aurait été explosive si le titre s’était joué sur cette simulation.
Pas de hors-jeu sur le but de Gonçalo Ramos
Du côté de la Canebière, on a tenté de crier au scandale concernant l’égalisation de Gonçalo Ramos (2-2), prétextant une position de hors-jeu de l’attaquant portugais. Là encore, l’expert arbitrage remet les pendules à l’heure et valide le but parisien.
Si Ramos était effectivement hors-jeu au début de l’action, le fait que Bradley Barcola (couvert par la défense) soit le premier servi avant de centrer remet totalement le buteur parisien en jeu. Fin de la discussion : le trophée reste bien dans la vitrine du club de la capitale.








