Après les succès Vitinha et João Neves, la direction sportive parisienne s’est mise en quête du prochain crack mondial pour renforcer son entrejeu. Le club de la capitale aurait jeté son dévolu sur Christ Oulaï, la sensation de Trabzonspor, pour muscler son milieu de terrain.
Un effectif trop court pour Luis Enrique ?
Le constat est partagé par de nombreux observateurs depuis le début de la saison : l’effectif des Rouge & Bleu manque parfois de profondeur. Si le talent est là, la quantité fait défaut, particulièrement lorsque Luis Enrique doit bricoler, comme en décalant Warren Zaïre-Emery sur le flanc droit en cas d’absence d’Hakimi.
Face à ce manque de solutions dans l’entrejeu, Luis Campos reste fidèle à sa stratégie : dénicher les stars de demain avant qu’elles ne deviennent inaccessibles. Alors que l’arrivée du talentueux Dro Fernandez en provenance du Barça semble déjà faire l’unanimité pour apporter de la créativité, le PSG cherche désormais un profil plus défensif pour stabiliser son bloc.
Christ Oulaï, le nouveau coup de cœur de Luis Campos
Selon les informations rapportées par le média turc Sabah, les recruteurs parisiens auraient eu un véritable coup de foudre pour Christ Oulaï. À seulement 19 ans, l’international ivoirien (9 sélections) impressionne sous les couleurs de Trabzonspor. Arrivé de Bastia pour seulement 5 millions d’euros, il est devenu en quelques mois la révélation majeure du championnat turc.
Le PSG ne fait pas les choses à moitié pour cette nouvelle cible : les émissaires du club se seraient déjà déplacés à cinq reprises en Turquie pour superviser le joueur et prendre la température en vue d’un futur transfert.
Une concurrence XXL et un prix fixé
Évidemment, le talent du jeune Éléphant ne laisse pas les cadors européens indifférents. Le Paris Saint-Germain devra batailler ferme puisque Manchester City et Chelsea sont également sur les rangs.
Côté finances, Trabzonspor a bien compris qu’il tenait un joyau entre les mains. Le club turc aurait fixé le prix de départ à 40 millions d’euros. Si un départ cet hiver semble complexe, la porte sera grande ouverte l’été prochain. Reste à savoir si les dirigeants parisiens dégaineront les premiers pour s’offrir celui qui pourrait devenir la nouvelle tour de contrôle du Parc des Princes.








