La finale de la CAN 2025 restera dans les annales pour son scénario fou, mais aussi pour ses polémiques électriques. Impliqué dans un imbroglio autour d’un geste d’humeur, notre Parisien Achraf Hakimi n’a pas échappé à la patrouille de la Confédération Africaine de Football.
Un final sous haute tension au Maroc
Le sacre du Sénégal face au Maroc (1-0) le 18 janvier dernier a viré au chaos général. Entre penalty litigieux à la 98e minute, retour aux vestiaires prématuré et pluie battante, l’ambiance était irrespirable. Au cœur de la tempête, un incident a particulièrement retenu l’attention du Jury Disciplinaire de la CAF : « l’affaire de la serviette ».
Alors que le portier sénégalais Edouard Mendy tentait de rester au sec sous le déluge, plusieurs joueurs marocains ont été accusés de gestes d’antijeu. Parmi eux, Achraf Hakimi, le capitaine des Lions de l’Atlas, a été filmé en train de balancer la serviette du gardien adverse. Un geste jugé « anti-sportif » par les instances, même si l’intention réelle du défenseur Rouge & Bleu reste sujette à interprétation pour beaucoup d’observateurs.
La sentence est tombée pour le numéro 2 parisien
Le verdict est désormais officiel. Selon les informations rapportées par le Jury Disciplinaire de la CAF ce mercredi, Achraf Hakimi est suspendu pour deux matchs officiels, dont un avec sursis pour une période d’un an.
Concrètement, le latéral droit manquera une rencontre ferme avec sa sélection. Une sanction qui fait suite au comportement globalement jugé agressif des Marocains lors de cette finale de triste mémoire sur le plan de l’éthique.
Quel impact pour le PSG et Luis Enrique ?
Rassurez-vous, fans parisiens : cette sanction ne concerne que les compétitions internationales africaines. Hakimi sera bien présent pour les échéances du PSG en Ligue 1 et en Champions League.
Mieux encore, sur un plan purement comptable et physique, cela offre un léger répit au joueur. En étant suspendu pour le prochain match de qualification à la CAN 2027 en septembre prochain, Achraf verra sa charge de travail légèrement allégée lors de la trêve internationale. Un « mal pour un bien » pour Luis Enrique, qui pourra récupérer un joueur un peu moins émoussé, même si le capitaine marocain devrait tout de même faire le voyage avec son groupe.







