À moins de deux semaines du choc tant attendu face aux Blues en Ligue des Champions, l’heure est aux calculs au Campus PSG. Entre un repos salvateur pour les hommes de Luis Enrique et un marathon épuisant pour les Londoniens, le rapport de force physique pourrait bien basculer en faveur du Paris Saint-Germain.
Un programme « tout confort » pour les Rouge & Bleu
C’est une aubaine que le staff parisien compte bien exploiter. Pour préparer ce huitième de finale aller au Parc des Princes le 11 mars prochain, le club de la capitale bénéficie d’un calendrier aéré. Contrairement à son futur adversaire, Paris n’aura qu’une seule rencontre par semaine à négocier.
Le programme commence dès ce samedi soir avec un déplacement au Havre, avant de monter en puissance lors d’un choc de haut de tableau face à l’AS Monaco le vendredi 6 mars. Un timing idéal qui permettra à Luis Enrique de bénéficier de cinq jours complets de récupération et de mise en place tactique avant de recevoir l’armada anglaise.
Chelsea condamné au marathon avant le Parc
Du côté de Londres, l’ambiance est tout autre. Comme le soulignent les dernières données sur l’état de forme des deux effectifs, les coéquipiers de Cole Palmer vont devoir enchaîner trois matchs en l’espace de huit jours.
Leur « préparation » s’annonce d’ailleurs périlleuse : après un derby bouillant contre Arsenal ce dimanche, les Blues devront se déplacer sur la pelouse d’Aston Villa en milieu de semaine, avant de terminer par un tour de Coupe d’Angleterre face à Wrexham. Un rythme infernal qui pourrait laisser des traces dans les organismes londoniens avant de fouler la pelouse de la Porte d’Auteuil.
Le calendrier comparé : Avantage Paris ?
| Date | Paris Saint-Germain | Chelsea FC |
| 28/02 – 01/03 | Le Havre (A) | Arsenal (D) |
| Milieu de semaine | Repos & Entraînement | Aston Villa (A) |
| 06/03 – 07/03 | AS Monaco (D) | Wrexham (D – Coupe) |
| 11 Mars | CHOC LDC AU PARC | CHOC LDC AU PARC |
Si le talent pur fera la différence sur le terrain, la fraîcheur physique sera, sans aucun doute, le premier atout des Parisiens dans cette double confrontation européenne.









