Après le large succès des Rouge & Bleu sur la Côte d’Azur (0-4), les critiques nicoises fusaient concernant l’arbitrage de la rencontre. La Direction de l’Arbitrage a brisé le silence ce mercredi pour rendre son verdict final sur les décisions litigieuses.
Le bras de Morgan Sanson : Un penalty indiscutable
Malgré les colères répétées de Claude Puel sur le banc des Aiglons, l’instance arbitrale a confirmé que la sanction maximale accordée au Paris Saint-Germain était parfaitement justifiée. Le rapport est sans appel : en plaçant son bras gauche sur la trajectoire du ballon, Morgan Sanson a augmenté artificiellement la surface couverte par son corps.
ℹ️✅La direction de l’arbitrage confirme le pénalty accordé au PSG contre Nice pic.twitter.com/OtRWjpeNVF
— ParisSG INFOS (@Paris_sginfos) March 25, 2026
Selon les textes de la Loi 12, ce contact avéré constitue une infraction nette. Peu importe que la frappe parisienne semble cadrée ou non, le règlement prime sur « l’interprétation du danger », n’en déplaise aux détracteurs du club de la capitale.
L’imbroglio du corner : Pourquoi la VAR n’a pas bronché
L’autre point de tension concernait un potentiel « double contact » lors de l’exécution d’un corner menant à une action dangereuse. Là encore, la Direction de l’Arbitrage (DA) apporte une clarification technique majeure.
S’appuyant sur le protocole de l’IFAB, la DA rappelle que l’assistance vidéo ne peut pas intervenir pour une reprise de jeu mal effectuée (hors penalty). En clair, même si le doute subsiste sur les images, l’arbitre vidéo n’avait légalement pas le droit d’annuler la séquence. Une mise au point nécessaire qui vient valider la prestation sérieuse des Parisiens lors de cette 27e journée de Ligue 1.








