À la veille d’un déplacement crucial à Angers, Luis Enrique s’est présenté face aux médias avec son franc-parler habituel. Entre la gestion du cas Lucas Chevalier, la forme étincelante d’Ousmane Dembélé et la pression de Lens en Ligue 1, le coach espagnol a envoyé des messages clairs : seul l’intérêt du club de la capitale compte.
Lucas Chevalier et les Bleus : Luis Enrique s’en « fout » !
C’est le dossier qui anime les débats chez les observateurs, mais qui semble agacer profondément le technicien asturien. Interrogé sur la nécessité de donner du temps de jeu à Lucas Chevalier pour ne pas compromettre ses chances de disputer la Coupe du Monde avec l’Équipe de France, « Lucho » a été tranchant.
Selon les propos rapportés par nos confrères de L’Équipe, l’entraîneur parisien a balayé l’argument d’un revers de main : « Je suis l’entraîneur du PSG, le reste je m’en fous. Ce que je dois gérer, c’est la situation du club. » Une mise au point musclée qui rappelle que le Parc des Princes n’est pas un centre de préparation pour les sélections nationales, mais une institution où seule la performance immédiate dicte les choix.
Le titre en ligne de mire et le retour du « meilleur » Dembélé
Alors que le RC Lens maintient une pression constante au classement de la Ligue 1, Luis Enrique refuse de changer sa philosophie de rotation, malgré le calendrier démentiel qui attend les Rouge & Bleu. Pour lui, la victoire contre Nantes n’est qu’une étape vers le véritable objectif : le doublé Championnat-Ligue des Champions.
Le coach a d’ailleurs profité de cette tribune pour encenser son numéro 10 :
« On est en train de voir la meilleure version d’Ousmane Dembélé. C’est un leader, un joueur capable de faire des différences énormes. »
Solidité défensive et point sur l’infirmerie
S’il s’est montré évasif sur la présence de Vitinha pour le choc de mardi prochain face au Bayern Munich, l’entraîneur s’est félicité de la solidité de son arrière-garde. Avec trois « clean-sheets » consécutifs (dont deux face à Liverpool), le Paris Saint-Germain semble avoir trouvé son équilibre. Pour Luis Enrique, bien jouer au football est indissociable d’un pressing acharné et d’un courage défensif de tous les instants.
Le message est passé : à Angers comme en Europe, Paris jouera avec ses propres règles, sans se soucier des états d’âme extérieurs.









