Le coup de gueule est mémorable. Fidèle à son franc-parler, Daniel Riolo n’a pas mâché ses mots concernant la liste des nommés pour le titre de Meilleur Espoir de Ligue 1. Entre incompréhension totale et défense de nos pépites parisiennes, le consultant dénonce un système qu’il juge totalement déconnecté de la réalité du terrain.
Un casting qui ne passe pas pour Riolo
Le dévoilement des cinq joueurs en lice pour le trophée du Meilleur Espoir a provoqué un véritable séisme sur les ondes de RMC. Pour nos confrères, et particulièrement pour Daniel Riolo, la présence de certains profils pose un sérieux problème de définition. Comment peut-on encore considérer comme « espoirs » des joueurs qui portent déjà leur équipe au sommet de l’Europe ?
Le consultant s’est montré particulièrement véhément : « Mais c’est pas possible. C’est complètement stupide ?!? », a-t-il lâché, fustigeant une vision du football français qu’il estime « à la ramasse ».
Zaïre-Emery et Neves : Des statuts déjà bien au-delà de l’espoir
C’est là que le bât blesse pour le club de la capitale. Voir Warren Zaïre-Emery figurer dans cette catégorie fait bondir Riolo. Pour lui, le « Titi » parisien, malgré son jeune âge, n’a plus rien d’un débutant à tester. Avec son expérience accumulée sous les ordres de Luis Enrique et son statut en Équipe de France, le voir concourir face à de « vrais » novices semble absurde.
Même constat pour João Neves ou encore Désiré Doué. Le consultant rappelle des faits d’armes qui parlent d’eux-mêmes :
• Des joueurs champions d’Europe.
• Une présence dans le dernier carré de la Ligue des Champions.
• Des distinctions internationales comme le Golden Boy.
Pour le rédacteur en chef de Paris-Supporters, ce débat souligne une nouvelle fois l’exigence qui entoure le PSG. Nos joueurs ne sont plus des promesses, ce sont des cadres. Alors, « Espoir de quoi ? » comme le demande Riolo. La question mérite d’être posée aux organisateurs des trophées UNFP








