Pour la deuxième saison consécutive, nos Rouge & Bleu s’invitent au sommet de l’Europe ! Le Paris Saint-Germain disputera la finale de la Champions League le 30 mai prochain à Budapest. Si la démonstration face au Bayern Munich place les hommes de Luis Enrique dans le costume de favoris, l’adversaire du soir est loin de se présenter en victime expiatoire : Arsenal, fraîchement couronné champion d’Angleterre, compte bien briser le rêve parisien.
Le PSG attendu au tournant, mais attention au piège des Gunners
Après avoir balayé les Munichois lors d’une demi-finale d’anthologie, le club de la capitale s’avance avec de sacrées certitudes. Pourtant, sur la route d’un sacre historique, se dresse un Arsenal en pleine euphorie. Les Londoniens viennent de s’offrir la Premier League et débarqueront en Hongrie boostés à bloc. C’est un véritable choc des titans qui se prépare entre deux des meilleures équipes du continent, et le Parc des Princes vibre déjà à l’idée de voir ses protégés soulever la coupe aux grandes oreilles.
Les visions mystiques de Mikel Arteta avant la finale
Du côté de l’Angleterre, la confiance est également au plus haut, presque de l’ordre du mystique. Interrogé par nos confrères de Sky Sports ce samedi, le manager des Gunners, Mikel Arteta, a partagé son ressenti sur cette finale à venir, confiant qu’il visualisait obsessionnellement ce moment :
« J’ai imaginé remporter ce trophée à de nombreuses reprises. Mais cette fois, plus que jamais, il y avait un feeling particulier. J’ai énormément visualisé la scène ces derniers mois. En fermant les yeux, l’image m’apparaissait clairement. C’était différent par rapport aux saisons précédentes. Nous y sommes, et désormais, il faut franchir la dernière marche. Cela se jouera dans sept jours à Budapest pour aller chercher cette Ligue des Champions. »
Le technicien espagnol s’appuie sur une ferveur interne et une union sacrée autour de son groupe pour tenter de faire dérailler la machine parisienne :
« Notre unique but est d’y parvenir. L’énergie ici est tout simplement incroyable, que ce soit chez les joueurs ou dans tout l’entourage du club. Il y a une connexion totale entre nous. »
À une semaine du coup d’envoi, la guerre psychologique est lancée. Aux Parisiens de transformer le rêve d’Arteta en véritable cauchemar européen !







