À l’approche du choc tant attendu face à Arsenal en finale de la Ligue des Champions, le tenant du titre parisien avance avec moins de certitudes que l’an passé. Entre pépins physiques et manque de rythme, Luis Enrique fait face à un véritable casse-tête pour conserver la couronne européenne des Rouge & Bleu.
Le piège des Gunners : Un défi bien plus complexe que l’Inter
Si notre coach Luis Enrique rappelle souvent que le plus dur est de soulever la première Coupe aux grandes oreilles, conserver notre trône ne sera pas une promenade de santé. Malgré le statut de favori du PSG, l’affiche contre Arsenal s’annonce bien plus piégeuse que la finale de la saison passée.
Dans les colonnes du journal Le Parisien, un cadre du vestiaire francilien a d’ailleurs jeté un pavé dans la mare :
« Sportivement, la finale de la saison passée était beaucoup plus simple à gérer pour le coach que celle de cette saison. »
Un constat lucide qui s’explique par un changement radical de dynamique au sein du club de la capitale. L’an dernier, la préparation pour affronter l’Inter Milan avait été une partition sans fausse note, se traduisant par une démonstration historique au tableau d’affichage (5-0) après avoir plié le match en vingt minutes. Cette fois, le scénario est tout autre.
Infirmerie pleine et manque de rythme : Les doutes parisiens
La grande force des Parisiens la saison dernière résidait dans la fraîcheur d’un groupe au complet. Cette année, le technicien espagnol a dû constamment bricoler, au point de ne jamais avoir pu aligner son onze type de départ (celui de l’an dernier, avec Matvey Safonov dans les cages à la place de Gianluigi Donnarumma).
Si ce cru du PSG a appris à faire le dos rond et à défendre plus bas sans le ballon, l’état de forme des troupes inquiète au Campus PSG :
- Achraf Hakimi et Ousmane Dembélé sont restés à l’écart des séances collectives la semaine passée.
- Willian Pacho et Nuno Mendes manquent cruellement de rythme, n’ayant plus foulé une pelouse depuis le match retour à Munich il y a trois semaines.
- Warren Zaïre-Emery (dos) et Bradley Barcola (qui peine à retrouver son niveau de jeu depuis sa blessure à la cheville face à Chelsea) traînent également la patte.
Pour ne rien arranger, le calendrier impose aux Rouge & Bleu deux semaines sans le moindre match officiel avant le jour J. L’an passé, la finale de la Coupe de France remportée contre Reims (3-0) avait permis de garder le rythme de la compétition.
Malgré ces vents contraires, pas question de paniquer au Parc des Princes. Présent lors du MediaDay, le jeune Désiré Doué a affiché une confiance totale : « On aborde ça avec beaucoup de calme, on est sereins. » Fort de son expérience passée, Paris sait exactement où il met les pieds. Rendez-vous avec l’histoire.







