Le mercato estival du Paris Saint-Germain s’accélère en coulisses ! Alors que l’enveloppe budgétaire se précise grâce à des ventes majeures, les dirigeants Rouge & Bleu ont tranché : deux dossiers prioritaires sont activés, tandis qu’une piste offensive clinquante a été mise de côté pour préserver la cohésion du vestiaire de Luis Enrique. On fait le point sur la feuille de route parisienne.
Deux recrues dans le viseur, une arrivée déjà bouclée
Le club de la capitale sait exactement où il veut aller cet été. Selon les dernières indiscrétions internes, la priorité absolue est accordée à deux profils prometteurs pour densifier l’effectif. D’abord, le milieu offensif monégasque Maghnes Akliouche : ce dossier brûlant entre désormais dans sa phase finale. La volonté est tripartite (entre le joueur, l’AS Monaco et le PSG) de boucler l’opération le plus rapidement possible.
Ensuite, les Parisiens font le forcing pour s’attacher les services de l’international ivoirien du RB Leipzig, Yan Diomandé. En parallèle de ces deux chantiers, le renforcement de la défense progresse puisque l’arrivée du latéral gauche Lucas Digne (Aston Villa) est d’ores et déjà considérée comme acquise.
Plus de 100 millions d’euros générés par les départs
Pour financer ces opérations ciblées, la direction francilienne s’apprête à réaliser un superbe coup double sur le marché des transferts sortants. Le départ de Gonçalo Ramos vers l’AC Milan et la vente attendue de Lee Kang-in à l’Atlético de Madrid devraient rapporter un peu plus de 100 millions d’euros dans les caisses du club.
Ce trésor de guerre a déjà une destination bien précise : chaque centime récupéré servira directement à boucler les transactions pour Akliouche et Diomandé. Pas question donc de s’éparpiller sur d’autres dossiers secondaires.
Pourquoi le PSG a dit « non » à la folie Michael Olise
C’est précisément dans cette logique de rigueur financière et collective que la piste menant à Michael Olise a été refermée. Si le board parisien voue une grande admiration au talent du joueur, l’idée de formuler une offre cet été a rapidement été balayée.
« Il vaut mieux chercher le nouvel Olise qu’Olise », glisse-t-on d’ailleurs avec philosophie au sein du club.
Les décideurs parisiens estiment qu’un transfert ne se négocierait pas à moins de 200 millions d’euros cet été. Un montant jugé prohibitif pour un PSG bien décidé à ne plus retomber dans les travers du passé avec des transferts records démesurés.
De plus, l’aspect salarial constituait un second obstacle infranchissable : les émoluments d’Olise sont évalués à plus de 20 millions d’euros par an. Une grille salariale pharaonique dans laquelle le club refuse de s’engouffrer afin de préserver l’équilibre et la cohésion de son groupe au Parc des Princes.








