Arrivé cet été dans la capitale, Ferran Torres n’a pas perdu une seconde pour mettre le Parc des Princes dans sa poche. Avec déjà cinq réalisations en quatre sorties, l’attaquant espagnol réalise des débuts rêvés sous la tunique Rouge & Bleu. Une adaptation éclair sur le terrain comme dans le vestiaire qui s’explique par une parfaite compatibilité avec la philosophie de Luis Enrique et des connexions déjà bien rodées.
Une efficacité redoutable sous les ordres de Lucho
S’intégrer au sein du collectif le plus rôdé d’Europe n’a rien d’une promenade de santé. Pourtant, à l’image d’un Maghnes Akliouche lui aussi très en jambes, l’international espagnol s’est adapté à la vitesse de la lumière. Le bilan comptable parle d’lui-même : cinq buts inscrits en seulement 217 minutes de jeu, dont un doublé à Rennes et un triplé retentissant face à Bratislava.
Cette entame canon doit beaucoup aux affinités techniques de l’ancien Barcelonais. Relancé par Luis Enrique en sélection dès 2020 — un coach qu’il qualifie lui-même de « deuxième père » —, le natif de Foios évolue dans un système qu’il maîtrise sur le bout des doigts.
Des complicités retrouvées avec Dembélé et Ruiz
Sur le rectangle vert, la complicité avec ses partenaires saute aux yeux. Le numéro 9 parisien a immédiatement retrouvé ses repères avec Ousmane Dembélé, passeur décisif à deux reprises pour lui cette semaine. Les deux hommes avaient déjà fait des étincelles lors de leur passage commun au FC Barcelone. Même constat avec Fabian Ruiz, complice de sacre mondial cet été et déjà caviste pour l’Espagnol lors de sa première réussie sur la pelouse de Rennes.
« On dirait qu’il est là depuis trois ans »
En dehors des terrains aussi, la mayonnaise a pris immédiatement au Campus PSG. D’après les informations dévoilées par Le Parisien, le groupe a complètement adopté le joueur. Un proche du centre d’entraînement confie même dans les colonnes du quotidien francilien : « Il ne lui manque que la langue. Sinon, on dirait qu’il est là depuis deux ou trois ans ».
Une barrière linguistique d’ailleurs très théorique : entre un staff ibérique, des coéquipiers hispanophones (Ruiz, Hakimi, Pacho, Dembélé) et sa maîtrise de l’anglais, le dialogue tourne à plein régime. Pour la petite histoire, Luis Campos suivait le joueur depuis un soir de novembre 2019 lors d’un choc Valence-Lille en Champions League. Sept ans plus tard, le conseiller sportif parisien touche le pactole.







