Le président du Paris Saint-Germain se retrouve à nouveau au cœur d’une tempête médiatico-judiciaire. Une procédure a été officiellement ouverte à l’encontre de Nasser Al-Khelaïfi pour prise illégale d’intérêts. En cause ? Des soupçons d’ingérence dans les décisions de la Ligue de Football Professionnel (LFP) au profit de ses activités personnelles et du club de la capitale.
Accusations d’ingérence au sein de la LFP
L’affaire prend sa source dans un signalement effectué par l’association anticorruption Anticor. Il est reproché au patron des Rouge & Bleu d’avoir profité de sa double casquette — dirigeant du PSG et figure influente du football français — pour peser sur les décisions stratégiques du conseil d’administration de la Ligue.
🚨 UNE ENQUÊTE A ÉTÉ OUVERTE CONTRE NASSER AL-KHELAÏFI 🇶🇦 POUR PRISE ILLÉGALE D’INTÉRÊTS ! ⚖️
— Actu Foot (@ActuFoot_) September 19, 2026
Il est soupçonné d'avoir joué de ses différents rôles pour « tenter d'influer sur la décision du conseil d'administration de la Ligue en faveur de la société qu'il préside », selon le… pic.twitter.com/8Z4AA1QSIk
Selon les informations rapportées par nos confrères de L’Équipe, la justice cherche à déterminer s’il a cherché à orienter les choix de l’instance nationale en faveur de la société qu’il préside.
Le clan Al-Khelaïfi réplique
Face à ces accusations, la réaction du camp parisien ne s’est pas fait attendre. L’entourage de Nasser Al-Khelaïfi a immédiatement balayé ces griefs, dénonçant une procédure sans fondement et qualifiant cette plainte d’« absurde ».
Alors que le club s’apprête à aborder des échéances cruciales sur le terrain, cette nouvelle affaire extra-sportive risque d’alimenter les débats autour de la gouvernance du football français.








