Alors que France 2 rediffusait ce jeudi un numéro de Complément d’Enquête ciblant la direction parisienne et ses liens avec les instances du football français, Daniel Riolo s’est exprimé au micro de RMC. Le journaliste appelle le président du PSG à tourner la page des querelles pour devenir le moteur de la reconstruction de notre championnat.
Les affaires au second plan, la priorité au terrain
Les tensions autour de la gouvernance de la Ligue 1 refont surface avec la retransmission du documentaire polémique accusant le club de la capitale et beIN Sports d’exercer une emprise sur le football hexagonal. Une situation pesante dont le quotidien du club se passerait bien.
Face à ces accusations répétées et à la défiance de certains dirigeants de l’élite, nos confrères de RMC ont relayé l’analyse de Daniel Riolo. Pour l’éditorialiste, il est désormais urgent de calmer le jeu et d’éteindre une paranoia néfaste :
« J’aimerais bien qu’on sorte un petit peu de toutes ces affaires et que Nasser Al-Khelaïfi considère une bonne fois pour toutes que personne ne veut sa peau […]. Ce serait bien, à un moment, de remonter tous sur le même bateau. »
Le PSG, chef d’orchestre indispensable de la Ligue 1
Si le lancement de la plateforme Ligue 1+ a permis d’assurer une transition, le modèle économique du football français reste précaire face aux futurs enjeux de droits TV. Selon l’analyste, le regain d’attractivité du championnat doit servir de tremplin pour séduire de nouveaux diffuseurs lors des prochaines échéances.
Dans cette optique de négociation, la puissance financière et la vitrine internationale du Paris Saint-Germain restent la carte maîtresse du football français. Pour Daniel Riolo, l’initiative du rassemblement doit impérativement venir de la capitale pour sécuriser l’avenir de la compétition :
« Si dans les négociations de gré à gré on pouvait trouver un diffuseur et que tout le monde remonte ensemble pour sauver le foot français, ce serait quand même quelque chose de positif. »
Un message clair adressé à l’état-major du Rouge & Bleu : l’heure n’est plus aux règlements de comptes, mais au leadership pour porter l’écosystème de la Ligue 1.







