Alors que Manchester City traverse une tempête judiciaire et financière sans précédent de l’autre côté de la Manche, la presse espagnole saute sur l’occasion pour cracher son venin. Fidèle à son obsession anti-clubs étatiques, le quotidien madrilène AS n’a pas pu s’empêcher de glisser un tacle assassin au Paris Saint-Germain, bien que le club de la capitale n’ait strictement rien à voir avec l’affaire britannique.
Manchester City au bord du gouffre, Madrid jubile
Outre-Manche, le dossier des 114 infractions financières reprochées à Manchester City fait l’effet d’une bombe. Entre menaces de retrait de points, interdiction de recrutement et risques réels de relégation administrative — que les divisions inférieures britanniques refuseraient même d’accueillir —, les Citizens risquent gros.
🚨When Gianni Infantino was UEFA general secretary, he helped broker settlement deals that let Manchester City and PSG avoid a possible Champions League ban over FFP breaches. Instead, they each received €20m fines. pic.twitter.com/YNWaXKijbb
— Polymarket Sports (@PolymarketSport) September 26, 2026
Il n’en fallait pas plus pour exciter les médias de la péninsule ibérique. Historiquement alignée sur les sorties vitriolées du président de LaLiga, Javier Tebas, la presse espagnole voue une aversion tenace aux modèle d’investissements étatiques. Et lorsqu’un géant anglais flanche, c’est toute la gestion financière de ce modèle qui est remise au pilori.
Une balle perdue totalement gratuite pour le Paris Saint-Germain
Plutôt que de se focaliser uniquement sur le cas anglais, nos confrères du journal AS ont préféré dresser un parallèle douteux en ciblant directement le PSG. Dans une analyse à charge sur les bilans du fair-play financier depuis 2011, le quotidien souligne que Paris fait partie des rares écuries à afficher un déficit mercato supérieur au milliard d’euros sur la période.
L’attaque ne s’arrête pas là. Le journaliste espagnol Luis Nieto a ressorti les vieux dossiers en rappelant les sanctions de l’UEFA datant de 2014 contre Paris et City pour leurs contrats de sponsorings, regrettant amèrement que l’instance européenne ait assoupli ses contraintes l’année suivante.
Une offensive médiatique gratuite qui ne manquera pas de faire réagir au sein de la direction parisienne et au siège du club. Une chose est sûre : à Madrid, la rancune envers les Rouge & Bleu reste tenace, peu importe le sujet de départ.
🚨BREAKING: FIFA’s Gianni Infantino allegedly met with Manchester City and PSG bosses for SECRET TALKS on several occasions during his time at UEFA
— Polymarket FC (@PolymarketFC) September 30, 2026
He also allegedly supplied them with confidential materials.
[@RuiPinto_FL] pic.twitter.com/gLDhgWvkdP








