Ander Herrera a donné une interview à Marca dans laquelle il se confie sur les matchs du Bayern et du Barça, celui à venir face à Manchester City et Mauricio Pochettino, notamment.
La grande année du PSG ?
« L’an dernier, nous avons déjà marqué l’histoire. Nous avons gagné tous les trophées en France, et on a été vice-champion d’Europe. Ça me paraît injuste que le PSG soit la seule équipe du monde obligée de remporter la Ligue des Champions chaque saison. On ne doit pas assumer une responsabilité que l’es autres équipes n’ont pas. »
Sur l’élimination du Bayern :
« Ils sont sans doute réaliste les meilleures 180 minutes dont je me souvienne. On pouvait voir la tension, la concentration, la qualité … C’est une double confrontation hallucinante. J’ai l’impression qu’on a éliminé un Bayern encore meilleur que celui de la finale à Lisbonne. Ils n’étaient pas aussi préparés physiquement que comme lors de ceux des matchs. Ce 1/4 de finale était une ode au football. »
Sur les changements depuis l’arrivée de Pochettino :
« Physiquement, il demande plus sur 90 minutes. Il veut la possession, mais pas seulement pour avoir le ballon. Pour que l’équipe aille vers le but adversaire de façon plus directe. Tuchel, avec qui j’ai aussi beaucoup appris, aimait plus la possession. Maintenant, si l’équipe adverse a le ballon, nous ne désespérons pas parce que nous savons qu’avec n’importe quelle interception, on peut faire mal. On a de très bons passeurs comme Verratti ou Draxler, des joueurs rapides comme Mbappé Neymar Di María ou Kean et d’autres qui marquent des buts comme Sarabia. »
Sur le match face à City et Guardiola :
« C’est une équipe qui te confisque le ballon et qui joue avec beaucoup de joueurs devant celui-ci. Les positions de Foden et de Bruyne ne sont pas fixes, Gundogan arrive de plus loin, même si dans certains matchs cela leur a fait encaisser plus de buts qu’ils n’aurait dû, ils conservent la balle, attaquent avec 6 joueurs sur chaque action… La clé sera de bien fermer les espaces à l’intérieur quand nous n’avons pas le ballon et ne pas perdre patience. Nous savons qu’il y aura des moments pendant lesquels s’unir et aller au charbon.
Guardiola n’a pas perdu son essence, mais il s’adapte aussi aux joueurs qu’il a. Il est intelligent et les choses ne sont pas manichéennes. Il aime toujours avoir le ballon, et il utilise un faux neuf comme il le faisait au Barça avec Messi ou Fabregas. Son équipe attaque tout le match et tente de subtiliser le ballon à l’adversaire. »







