Le Paris Saint-Germain est en passe de jouer un bien mauvais tour au FC Barcelone. Alors que le club catalan avait fait de Julián Álvarez sa priorité absolue pour l’après-Lewandowski, les dirigeants parisiens ont activé le mode rouleau compresseur. Grâce à une puissance financière XXL et un allié inattendu dans la capitale espagnole, le PSG est en train de totalement renverser ce feuilleton de l’été.
Le Barça hors-jeu face aux millions parisiens ?
Pour les Blaugrana, l’objectif était clair : attirer le champion du monde argentin pour succéder à Robert Lewandowski en fin de contrat. Mais la réalité économique a rapidement rattrapé la Catalogne. Selon les informations rapportées par nos confrères de Mundo Deportivo, le Barça se retrouve déjà face à un mur financier.
Si les dirigeants barcelonais plafonnent leur offre maximale à 100 millions d’euros, le Paris Saint-Germain est quant à lui disposé à aligner un chèque bien supérieur pour convaincre l’Atlético de Madrid. Une énième démonstration de force des Rouge & Bleu sur le marché des transferts, qui laisse le rival catalan sur le carreau.
L’Atlético refuse de renforcer la concurrence en Liga
Au-delà de l’aspect purement financier, c’est la diplomatie madrilène qui fait les affaires de Luis Enrique et de la direction parisienne. Conscient qu’il sera difficile de retenir son joyau argentin, l’Atlético de Madrid a posé son veto : pas question de renforcer un concurrent direct pour le titre en Liga.
Vendre Julián Álvarez au Barça serait perçu comme un véritable suicide sportif par les Colchoneros. Pour eux, l’alternative menant au club de la capitale est idéale : elle permet de récupérer une somme astronomique tout en exportant le talent de l’Araignée loin des frontières espagnoles.
Le dernier espoir du Barça repose sur l’Argentin
Distancé financièrement et bloqué par l’Atlético, Barcelone n’a plus qu’une infime chance de voir l’attaquant fouler la pelouse du Camp Nou. Les médias espagnols se montrent catégoriques : seul un forcing majuscule du joueur, exigeant publiquement son départ vers la Catalogne, pourrait inverser la tendance. Reste à savoir si Álvarez préférera le projet sportif et la ferveur du Parc des Princes au forcing barcelonais. Une chose est sûre, Paris a pris une longueur d’avance monumentale.








