C’est le séisme qui a secoué le Parc des Princes l’été dernier. À peine auréolé de la première Ligue des Champions de l’histoire du club, Gianluigi Donnarumma quittait brusquement les Rouge & Bleu. Aujourd’hui, alors qu’il brille en Angleterre, son clan revient sur cette séparation brutale qui a propulsé Lucas Chevalier dans les cages parisiennes.
Un divorce inattendu après le sacre européen
Alors que tout le peuple parisien célébrait encore la conquête de la Coupe aux Grandes Oreilles, la direction du Paris Saint-Germain prenait une décision radicale. Pièce maîtresse du système de Luis Enrique et cadre respecté du vestiaire, Gianluigi Donnarumma a été poussé vers la sortie à la surprise générale.
Pour le remplacer, le club de la capitale a fait le pari de la jeunesse et du talent français en allant chercher Lucas Chevalier du côté du LOSC. Ce choix de privilégier un nouveau profil a forcé l’Italien à faire ses valises pour rejoindre la Premier League et les rangs de Manchester City.
L’amertume du clan Donnarumma
Si « Gigio » semble s’être parfaitement adapté au football anglais, la pilule a toujours du mal à passer pour ses proches. Interrogé par nos confrères de Radio Sportiva, son représentant Enzo Raiola n’a pas caché une certaine incompréhension face à la gestion des dirigeants parisiens lors de ce mercato.
« Donnarumma a eu un été très chargé, compte tenu de ce qu’il s’est passé à Paris. Peut-être qu’un jour, les dirigeants expliqueront les raisons derrière leurs évaluations », a lâché l’agent avec une pointe de mystère.
Un bonheur retrouvé sous les ordres de Pep Guardiola
Malgré ce départ précipité du PSG, le portier italien ne semble pas regretter sa nouvelle aventure. Aux côtés de Kevin De Bruyne et consorts, il participe activement à la lutte pour le titre face à Arsenal.
Pour son agent, l’essentiel est ailleurs : « Pour l’instant, nous savourons les excellentes performances de City. Depuis l’arrivée de Gigio, les résultats sont là. Lui et le club sont heureux, et c’est bien là le plus important. » Reste à savoir si, avec le recul, les supporters parisiens valideront ce choix audacieux de la direction de s’être séparée de l’un des meilleurs gardiens du monde.







