Le Real Madrid, en quête d’un nouveau métronome pour son milieu de terrain, aurait fait de Vitinha sa priorité absolue pour l’été prochain. Mais que les supporters parisiens se rassurent : Nasser Al-Khelaïfi et la direction sportive n’ont aucune intention de brader notre joyau portugais au club madrilène.
Un assaut madrilène sur notre métronome ?
Depuis les départs de Toni Kroos et le poids des années qui pèse sur Luka Modric, la Maison Blanche panique. Pour pallier ce manque de créativité, Florentino Pérez semble avoir jeté son dévolu sur le moteur du Paris Saint-Germain. Selon les informations rapportées par nos confrères de AS et ESPN, Vitinha est devenu le « rêve ultime » du Real Madrid pour le prochain mercato estival.
Le club espagnol, qui change de stratégie en délaissant les joueurs libres pour investir massivement, voit en l’ancien dragão le profil idoine pour dicter le jeu au Santiago-Bernabéu. Une reconnaissance du talent de notre numéro 17, certes, mais une menace que le club de la capitale prend très au sérieux.
Le PSG ferme la porte à double tour
Cependant, entre le rêve et la réalité, il y a un fossé nommé PSG. Hors de question pour les dirigeants parisiens de faire le moindre cadeau aux Merengues, surtout lorsqu’il s’agit de l’un des piliers du système de Luis Enrique. Le message est limpide : Vitinha est intransférable.
Conscient de la difficulté du dossier, le Real Madrid commencerait déjà à explorer des alternatives. Le nom de Kees Smit (AZ Alkmaar) circule déjà comme plan B, signe que la piste menant au génie portugais s’annonce périlleuse pour les Madrilènes.
Vigilance constante au Parc des Princes
Si l’intérêt du Real flatte forcément, Vitinha reste pour l’instant pleinement investi dans le projet Rouge & Bleu. Pour autant, dans le football moderne, la vigilance est de mise. Le pouvoir d’attraction de Madrid est réel, surtout si leur saison actuelle venait à se terminer sans trophée majeur, poussant Pérez à une « révolution » estivale.
Pour l’heure, le Parc des Princes peut dormir tranquille : son chef d’orchestre n’est pas prêt de troquer le bleu et le rouge pour le blanc immaculé. Mais le feuilleton ne fait sans doute que commencer.








