C’est désormais officiel, Luis Enrique s’inscrit sur la durée au Paris Saint-Germain. Avec un contrat étendu jusqu’en 2030, le technicien asturien voit sa régularité récompensée par une revalorisation salariale XXL. Une décision forte qui sécurise l’avenir du projet parisien et fait couler beaucoup d’encre chez nos voisins espagnols.
Un bail longue durée et un jackpot mérité au Parc des Princes
L’annonce a de quoi rassurer l’ensemble des supporters parisiens : Luis Enrique reste à la tête du PSG jusqu’en 2030. Officialisée en grand pompe par le speaker du Parc des Princes avant la retransmission sur les canaux officiels du club, cette prolongation s’inscrit dans le cadre d’une vague de signatures majeures actée par la direction.
Sur le plan financier, le traitement de l’entraîneur le plus titré de l’histoire du club évolue de manière spectaculaire. Selon les informations dévoilées par nos confrères de L’Équipe, le salaire de Luis Enrique grimpe à 20 M€ brut par saison (contre 12 M€ auparavant). Ce bond financier le propulse directement dans le top 3 des techniciens les mieux payés du continent, témoignant de la confiance aveugle accordée par le président Nasser Al-Khelaïfi.
De l’autre côté des Pyrénées, la presse sous le charme… et sous le choc
Les récents succès sous l’ère Luis Enrique et ce nouveau bail font logiquement trembler la péninsule ibérique. En Espagne, les réactions oscillent entre fascination et respect face au chèque aligné par le club de la capitale.
- AS évoque une opération où le PSG « jette la maison par la fenêtre » pour sécuriser un salaire qui touche les sommets européens.
- Sport préfère saluer la justice de la décision, qualifiant cette hausse de « plus que méritée » au vu de l’impact du coach sur le jeu parisien.
- La Cadena SER souligne la poigne du management parisien, tandis qu’El Nacional avance que cette blinde financière était indispensable pour barricader le coach et fermer définitivement la porte à un retour au FC Barcelone.
Sous les ordres de son guide espagnol, la maison Rouge & Bleu s’assure ainsi une stabilité rare sur le banc pour viser les plus sommets en Ligue 1 comme en Ligue des Champions.








