Il y’a quatre ans, jour pour jour, le Paris-Saint-Germain sombrait face à Manchester City, en quart de finale de Ligue des Champions.
Les rouges et bleus n’y étaient pas. Après avoir fait 2-2 au Parc des Princes, les parisiens ne semblaient pas mal partis pour atteindre les demi-finales. La première mi-temps a été catastrophique. De plus, Laurent Blanc a sorti une stratégie venue de nulle part : le 3-5-2. Pourquoi tenter une telle composition aux portes des demi-finales ? Le mystère reste entier. Seulement, mise à part cette étrange formation, les parisiens n’étaient pas au rendez-vous. En deuxième période, on espérait voir des joueurs motivés à aller jusqu’au bout. Après tout, il restait 45 minutes pour se qualifier.
À la 76′, le belge Kevin de Bruyne éteint tout espoir aux parisiens de se qualifier. Logiquement, ils sont éliminés. Sans aucune envie et agressivité, c’est comme si l’équipe avait peur de jouer et de se montrer. Une forme d’incompréhension générale est donc née autour de ça.
Cette défaite en dit long sur l’état d’esprit à ce moment-là, Laurent Blanc s’exprime :
Vous pouvez vous imaginer la déception qu’il y a dans le vestiaire, que ce soit pour les joueurs ou le staff ou les dirigeants ou les supporters. On avait nourri beaucoup d’ambitions après le match aller, à juste titre même si je pense que le match n’avait pas été bon, ou pas extraordinaire, mais on avait senti qu’on pouvait bousculer cette équipe de City. Là, j’ai le sentiment qu’on n’en avait peut-être pas les moyens ce soir. Malheureusement, à cette période de l’année, le PSG n’est pas au complet, cela compte aussi même si on ne va pas se cacher derrière ça.









