Alors que les Rouge & Bleu régalent enfin sur le terrain avec un jeu séduisant, les coulisses du football français restent brûlantes. Après une explication de texte très tendue avec la direction du club de la capitale, l’éditorialiste Daniel Riolo a jeté un énorme pavé dans la mare concernant l’influence réelle de Nasser Al-Khelaïfi sur notre championnat.
Un échange sous haute tension avec la direction parisienne
Le climat est électrique entre les médias et l’état-major francilien. Sur les ondes de RMC, Daniel Riolo a révélé avoir eu des discussions particulièrement musclées avec les hauts dirigeants du PSG au cours du week-end. Au cœur de cette dispute : le manque de leadership fédérateur du club parisien pour sortir la Ligue 1 de la crise majeure des droits TV qui la fragilise.
Selon le journaliste, le Paris Saint-Germain devrait utiliser son statut de locomotive pour rassembler un football français totalement divisé, plutôt que de s’isoler dans sa tour d’ivoire.
« Vincent Labrune n’est qu’un pantin » : la lourde charge de Riolo
Pour nos confrères de RMC, la stratégie actuelle du président parisien pose un sérieux problème de gouvernance. Riolo regrette une gestion basée sur l’allégeance plutôt que sur l’union sacrée :
« J’ai l’impression que Nasser Al-Khelaïfi veut que tout le monde soit devant lui à lui cirer les pompes. »
L’éditorialiste ne s’est pas arrêté là et a directement lié cette situation à l’avenir économique du championnat. Alors que le collectif guidé par Luis Enrique redonne du plaisir aux supporters et aux amateurs de football en France, les instances n’en profiteraient pas pour redresser la barre face aux diffuseurs.
La punchline finale est venue cibler directement les instances du football français. Pour Riolo, le véritable patron de la Ligue ne siège pas là où on le croit : « La tête de la LFP n’est pas détenue par Vincent Labrune, qui n’est qu’un pantin, elle est détenue par le grand patron qu’est Nasser Al-Khelaïfi ». Une sortie fracassante qui promet de faire énormément de bruit au Parc des Princes et dans les bureaux de la Ligue.








